Actualité

 
 
Un cocktail en l’honneur de M. Olivier Klein, Directeur-général de la BRED
 
La direction générale de la BCIMR, filiale Djiboutienne du groupe BRED a organisé un cocktail dans la soirée de mardi 23 février dernier au Kempinski. Le gratin du monde de la  finance et des affaires, des personnalités publiques djiboutiennes et françaises ainsi que des figures de la société civile se sont retrouvées autour du directeur général de la BRED, M. Olivier Klein en visite de travail à Djibouti. Le grand banquier a d’ailleurs été distingué dans la matinée de jeudi par le Premier ministre Abdoulkader Kamil, qui l’a élevé au rang d’officier dans l’ordre national du 27 Juin. Une distinction en reconnaissance de l’engagement de la Banque en faveur de l’essor de l’économie nationale.   
 
 
 
 
Le gotha de la finance et des institutions bancaires étaient au kempinski mardi soir à l’occasion du cocktail offert par la BCIMR pour la visite du directeur général de la BRED, le grand groupe bancaire français dont elle est une filiale. L’occasion pour les officiels de la Banque d’exprimer devant ses clients et ses partenaires publics et privés l’engagement continu de l’établissement dans le tissu économique et le monde des affaires djiboutien.
Notons tout de même la présence du ministre de l’équipement et des transports, M. Moussa Ahmed Hassan, des élus de la république ainsi que le préfet et le maire de la capitale et des personnalités du monde des affaires ainsi que des clients importants de la banque qui ont tous pris part à la fête.
La soirée de gala a été l’occasion pour la haute direction de la banque de souligner l’importance et le volume de ses affaires. Dans des interventions officielles puis dans une vidéo promotionnelle, les actifs et les opérations du groupe bancaire ont été largement évoqué.
Le directeur général de la BCIMR, M. Jean-Pierre Gianotti, l’a rappelé avec force au cocktail de mardi soir au Kempinski devant les invités. « La BCIMR, est de loin la première banque du pays avec plus de 50% de parts de marché ». M. Gianotti s’est félicité de la confiance et de la santé économique qui règnent à Djibouti et qui permettent à sa banque de prospérer.
Le directeur général adjoint, Abayazid Ali, s'est dit heureux des flux financiers des entreprises combinées aux salaires et épargnes des particuliers qui font les bonnes performances de son établissement bancaire. Le banquier l’a répété avec force, «nous continuerons de travailler pour accroître notre présence et renforcer nos lignes de qualité en nous rapprochant au maximum de vous » a-t-il lancé aux nombreux clients de la banque venus en force à la cérémonie.
Des propos repris par l’invité d’honneur, M. Olivier Klein, directeur général de la BRED, qui s’est dit honoré de participer à cette fête de la grande famille BCIMR/Groupe BRED.
Notons que la BRED, acronyme de Banque Régionale d’Escompte et de Dépôts, ancienne dénomination de la banque jusqu’à la fin des années 1970, est un groupe bancaire de renommée mondiale. L’établissement comprend 255 agences en France métropolitaine, 75 agences dans les DOM-TOM, et 67 agences à l’international.
 
 
 
En aparté avec…M. Franck  Segut Directeur commercial de la BCIMR-Groupe BRED
 
 M. Franck Segut, a pris les rênes de la direction commerciale
de la BCIMR-Groupe BRED,il y a précisément deux mois .Dynamique et cordial, l’homme
nous a reçus dans son bureau pour nous exposer les nouvelles ambitions du leader des banques de la place.De nouvelles ambitions, une nouvelle approche, des perspectives rayonnantes…etc.
 
La BCIMR-Groupe BRED souhaite faire preuve de dynamisme, de proximité et d’accompagnement marqué de sa clientèle selon M. Segut.
Entretien…«  Replacer le client au cœur de nos préoccupations » .

 

 

 

Pour commencer, présentez-vous d’abord à nos lecteurs.
 
Franck Segut  : Après des études universitaires générales à Paris XII, dont je suis diplômé (Ingénieur-maître),
j’ai suivi des cursus plus spécifiques auprès de l’institut technique de Banque ainsi qu’à HEC dont je suis également diplômé (ITB, CESB & CESA)... 
J’ai intégré le groupe BRED il y a près de quinze ans de cela.
J’ai effectué mes débuts à l’accueil au sein d’une agence en région parisienne. Puis au fur et à mesure, j’ai évolué petit à petit jusqu’à assurer successivement la direction d’une agence, puis d’une succursale avec sous ma responsabilité l’encadrement de plusieurs agences.
J’ai également eu une expérience passionnante en centre d’affaires, durant laquelle j’ai pu accompagner le développement de très belles PME.
Puis, plus récemment, j’ai été amené à diriger le Centre de Relation clientèle de la BRED avec plus d’une centaine de collaborateurs au service des clients de la banque. …Ce fut ma dernière affectation avant d’arriver ici à Djibouti, en qualité de directeur commercial de la BCIMR-Groupe BRED.
 
Votre arrivée à la tête de la direction commerciale, et notamment auprès de la clientèle entreprises de la BCIMR-Groupe BRED annonce-t-elle un changement de cap dans la politique commerciale de la banque ?
 
Tout d’abord, je voudrais dire combien je suis heureux de l’accueil que j’ai reçu à mon arrivée ici à Djibouti. Mes collaborateurs et collègues ainsi que toutes les personnes rencontrées m’ayant entouré, moi et ma famille, d’une telle attention et d’une telle affection ; Cela permet de se sentir bien et je voudrais en remercier toutes les personnes qui ont contribué à cela. Pour revenir à votre question, j’arrive bien évidemment avec beaucoup d’ambitions. Je souhaite notamment faire de la BCIMR-Groupe BRED, banque djiboutienne, une banque d’envergure régionale pour accompagner plus encore nos clients actuels et en conquérir de nouveaux. Pour ce faire, nous comptons sur le développement tout d’abord de la clientèle en République de Djibouti mais aussi sur nos deux bureaux d’Addis Abeba et de Hargeisa sur lesquels nous souhaitons un essor soutenu.
Aussi, je souhaite que BCIMR participe activement à la croissance du pays par l’accompagnement des grands projets d’infrastructure en cours et à venir.
Aussi, j’aimerais profiter de l’occasion pour saluer, et ce malgré mon arrivée récente, la fidélité de nos nombreux clients. Je saisi aussi de cette opportunité pour inviter chacun ayant un projet, déjà client BCIMR ou non à contacter mes équipes commerciales.

 

 
Quels seront les leviers de votre nouvelle stratégie ?
 
J’aimerais annoncer que dès à présent et au cours de l’année 2016, nous allons poursuivre nos efforts à dessein de mettre le client au cœur de nos préoccupations. En ce sens, nous continuerons à développer la qualité de service, que nous souhaitons optimale afin de répondre au mieux aux  attentes de notre clientèle. A ce titre, nous avons de nombreux projets en cours dont, à titre d’exemple, le développement d’un nouveau service de « E-Banking » dont je souhaite une mise en place dès le second semestre.
Tout d’abord, comme je le disais, notre clientèle est notre raison d’être ; c’est pourquoi elle au centre de toute notre attention afin que nous soyons le banque de référence de la place.  Aussi, nous mènerons des enquêtes pour mesurer le niveau de satisfaction ;  Notre leitmotiv : « BCIMR-Groupe BRED, une banque accessible, innovante et aux côtés de ses clients ». Et pour réussir cette mission, nous allons poursuivre le développement de l’offre en nous appuyant sur les attentes de nos clients. Toute l’équipe y est engagée.
Aussi, notre organisation commerciale doit s’améliorer encore avec d’une part, un Pôle Appui Commercial dont la mission est d’accueillir et de répondre aux demandes du quotidien avec réactivité et d’autre part, une équipe de plusieurs Chargés d’affaires qui suivent chacun des clients dédiés afin dedévelopper une relation privilégiée. Je souhaite en cela que nous soyons encore plus proactifs auprès de nos clients en proposant des solutions adaptées à chaque situation.
En somme, j’estime que nos clients sont nos meilleurs ambassadeurs, nous devons les satisfaire car ce sont eux qui nous recommandent.
Quels seront les moyens que vous mettrez en œuvre pour réussir votre nouveau pari ?
Tout d’abord, BCIMR-Groupe Bred investi dans son système d’informations afin de délivrer un service toujours plus qualitatif à sa clientèle.
Ensuite, je sais pouvoir compter sur la forte implication de mon équipe dont chacun des collaborateurs est engagé tant à la satisfaction de l’ensemble de nos clients qu’au développement de son portefeuille.
 
D’un point de vue personnel, comment se passe votre nouvelle vie ici à Djibouti ?  
 
L’installation est toujours un moment intense de découverte. Cela m’a permis d’ores et déjà d’avoir le plaisir de nombreuses rencontres toutes autant enrichissantes que chaleureuses.
Enfin, quel plaisir de découvrir en famille, les sites et paysages magnifiques en République de Djibouti.
 

 

Soutien au développement des petites et moyennes entreprises à Djibouti : L’AFD accorde une facilité de garantie à la BCIMR

 

 La chambre de commerce de Djibouti a abrité hier une cérémonie de signature d’une nouvelle convention de garantie de crédits pour un montant de 435 millions FDJ (2,2 millions d’euros) entre l’Agence française de développement (AFD) à Djibouti et la Banque pour le Commerce et l’Industrie Mer Rouge (BCI MR). Ce sont respectivement M. Ignace Monkam-Daverat, Directeur de l’AFD et M. Jean Pierre Gianotti, Directeur de BCI MR, qui ont paraphé les documents de la convention en présence de  M. Youssouf Moussa Dawaleh, président de la CCD et M. Serge Mucetti, Ambassadeur de France à Djibouti, ainsi que les membres élus de la chambre de commerce.

 

 

Hier, la chambre de Commerce de Djibouti a abrité une cérémonie peu banale. Il s’agissait de la signature d’une convention de garantie de crédits entre l’Agence française de Développement et la Banque pour le commerce et l’Industrie pour un montant total de 435 millions de francs. C’est M.Ignace Monkam-Daverat, directeur de l’AFD, et M. Jean-Pierre Gianotti, directeur-général de la BCI MR qui ont signé le document. La cérémonie a eu lieu en présence du président de la Chambre de Commerce, Youssouf Moussa Dawaleh.

A Djibouti, l’AFD soutient la création et le développement de petites et moyennes entreprises (PME), maillon essentiel du tissu économique local. Le dispositif ARIZ permet d’une part aux entreprises d’obtenir plus facilement des crédits d’investissement car les banques leur demandent moins de garanties. D’autre part, il permet aux banques de prêter davantage car une partie du remboursement de leurs crédits est sécurisée par la garantie ARIZ ; les banques améliorent aussi leur ratio de solvabilité grâce à la notation AA de l’AFD.

Grâce à cette nouvelle convention, ARIZ garantira à hauteur de 50 % maximum, les crédits d’investissements que la BCI MR accordera aux petites entreprises, pour des prêts d’un à cinq ans, dont les montants sont compris entre 2 et 60 millions FDJ. Au total, c’est une enveloppe de près de 870 millions FDJ que la BCI MR pourra accorder aux entreprises grâce à la ga

rantie ARIZ. Le précédent dispositif ARIZ avait permis de financer près de 60 petites entreprises djiboutiennes.

En complément de ce soutien aux petites entreprises, ARIZ permet aussi de garantir les crédits bancaires aux moyennes et grandes entreprises privées. C’est ainsi que plusieurs grandes entreprises du pays ont d’ores et déjà bénéficié de la garantie ARIZ, en particulier dans le secteur industriel.

Le directeur de l’AFD et le patron de la BCI-MR se sont félicités du démarrage de cette nouvelle facilité de garantie, qui vient renforcer une coopération déjà fructueuse entre les deux établissements. A ce jour, près d’une centaine de PME ont déjà bénéficié de crédits de la BCI MR garantis par ARIZ.

 de cet accord qui concerne les PME des secteurs de la logistique, du BTP, de l’alimentation générale, entres autres, et il a insisté sur le rôle de la chambre de commerce qui propose de nombreux services d’accompagnement pouvant conforter les différentes parties autour des projets de financement dans le secteur privé. Il a également encouragé les entreprises concernées à tirer le meilleur parti de la garantie pour financer leurs projets et profiter des services et conseils qui leur seront proposés par la CCD. M. Dawaleh a également appelé les autres banques à suivre l’exemple de la BCI MR.

De son côté, le directeur de l’AFD, M. Ignace Monkam-Daverah a mis l’accent sur l’intérêt d’avoir une garantie financière qui offre « une sûreté réelle pour une maison, un camion et tout type d’activité économique. » Il a ajouté qu’avec  ARIZ, « c’est une garantie de 50 % du crédit qui est accordée par la BCIMR à l’entreprise qui est assurée et couverte. C’est un avantage significatif pour tout type d’entreprise qui se présentera à la BCIMR (…)».

La facilité de garantie ARIZ fait partie de la large gamme des instruments de financement que l’AFD propose à Djibouti pour soutenir le développement des entreprises privées et favoriser les investissements à la fois rentables et bénéfiques pour l’environnement ou le climat.  Hier encore, à travers la signature de la garantie de crédit, l’AFD a conforté sa place et son image de partenaire de choix pour les entreprises djiboutiennes et partant, pour l’économie nationale.

 

 

La BCIMR accorde un prêt de 30 millions de dollars au Port SA de Djibouti 

 

La BCIMR qui est la plus importante banque de Djibouti, a accordé un prêt relai de 30 millions de dollars au Port de Djibouti SA pour participer au côté des banques chinoises au financement de la construction du nouveau port multipurpose de Doraleh dont le coût total est estimé à 580 millions de dollars. La convention de prêt a été signée jeudi dernier au siège commercial du port par M. Saad Omar Guelleh, DG du port de Djibouti et M. Jean-Pierre Gianotti, directeur général de la BCI MR. La cérémonie de signature de cet accord de prêt a eu lieu en présence de M. Ali Abayazid Moussa, numéro deux de la BCIMR et M. Abdillahi Adaweh Sigad, Directeur Financier du port. Cette convention de prêt est une première dans l’histoire de la RdD car c’est la première fois en effet qu’une banque de la place prête une telle somme à une entreprise publique. La BCIMR est donc la première banque dans l’histoire du pays à contribuer aussi conséquemment à un projet de développement. Jeudi dernier lors de la cérémonie de signature de la convention de prêt avec le DG de la BCIMR, le directeur général du port de Djibouti, M. Saad Omar Guelleh a indiqué que cet accord de prêt illustrait l’excellence des relations entre le port de Djibouti et la BCIMR. M. Guelleh a appelé les autres banques de la place à suivre l’exemple de la BCIMR.

 

 

 

M. Ali Abayazid Moussa dit « Cet accord de prêt,illustre la volonté de notre banque, d’accompagner le pays sur le chemin de l’émergence et du développement ». Et il n’est pas peu fier d’y avoir contribué. 

 

Le Directeur-général de la BRED en visite de travail à Djibouti

 

 

Cocktail au kempinski à l'occasion de la visite de M. Klein

 

 

A Djibouti, la BCIMR détient plus de 50 % des parts de marché sur la place bancaire. Elle offre à ses clients toute une gamme de produits et services de banque commerciale : crédits et financements, gestion de dépôts et de trésorerie, moyens de paiement, Trade Finance, garanties locales et internationales.

 

Le directeur général de la BCIMR, M. Jean-Pierre Gianotti, l’a rappelé mardi soir au Kempinski devant un parterre d’invités. « La BCIMR, est de loin la première banque du pays avec plus de 50% de parts de marché ».

 

C'est grâce à la confiance de nos clients que la Banque se développe 

 

 

Le banquier l’a répété avec force, «nous continuerons de travailler pour accroître notre présence et renforcer la qualité de service que l'on apporte à notre clientèle ».

 

 

Des propos repris par l’invité d’honneur, M. Olivier Klein, directeur général de la BRED, qui s’est dit honoré de participer à cette fête de la grande famille BCIMR/Groupe BRED.

 

Mots Croisés

 

MM. Klein, Gianotti et Abayazid répondent aux questions de La Nation

 

En marge du cocktail offert par la BCIMR en l’honneur de la visite du directeur général de la BRED, M. Olivier Klein, nous avons sollicité et obtenu une interview exclusive avec le trio à la tête de la BCIMR/Groupe BRED. En effet, M. Olivier Klein était entouré du DG de la BCIMR, Jean-Pierre Gianotti et de son adjoint, M. Ali Abayazid, pour fournir toutes les précisions d’ordre techniques à nos questions.

 

 

La Nation : M. Olivier Klein, vous êtes à votre seconde visite à Djibouti. Quelles sont vos premières impressions depuis votre dernier séjour ?

 

Olivier Klein : Je suis directeur général du groupe BRED depuis maintenant deux ans et demi et c’est bien la deuxième visite que j’effectue ici à Djibouti. Et j’ai bien l’intention de revenir chaque année. Je constate depuis l’année dernière que beaucoup de choses ont changée ici. L’activité économique est très dynamique et de nombreux projets de constructions d’infrastructures de transports, comme les nouveaux ports, aéroports, les chemins de fers, les routes, etc. Je trouve que l’économie djiboutienne se porte vraiment bien. Plus encore, la relation avec l’Ethiopie est forte, c’est pourquoi je couple mon voyage avec un déplacement à Addis Abeba, en Ethiopie. J’ai rendez vous là bas avec les autorités publiques Ethiopiennes afin d’ouvrir officiellement notre bureau de représentation bancaire à Addis Abeba. BCIMR aura donc une filiale à Addis Abeba bientôt. Ce qui consacrera les liens très intimes entre Djibouti et l’Ethiopie.

 

 

 

Dans quelle mesure la BCIMR profite-t-elle de la vitalité économique de Djibouti ?
Notre banque finance 50% de l’économie nationale, ce qui constitue un motif de satisfaction pour nous. La BCIMR finance tout type d’entreprise dans tous les secteurs d’activité économique. Nous finançons la croissance djiboutienne, et nous en sommes fiers. A ce titre, la totalité des encours de crédit est de 42 Milliards de Francs Djibouti que la BCIMR injecte régulièrement dans l’économie djiboutienne. Cette enveloppe profite aussi bien aux entreprises qu’aux particuliers. Une dizaine de milliard va aux particuliers alors que le reste va aux entreprises. Nous finançons donc le développement et nous contribuons à notre mesure à la croissance de l’économie djiboutienne. Nous dégageons des résultats bénéficiaires ce qui nous permet de nous conformer aux règles prudentielles internationales obligeant les banques à détenir des capitaux propres qui soient à la hauteur et en proportion des engagements qu’elles prennent sur les clients. Plus nous avons de chiffres d’affaires, plus nous avons de capitaux propres qui grossissent grâce à des résultats accumulés à la banque. L’année dernière, nous avons fait un niveau de résultat honnête mais pas à la hauteur de nos espérances. Nous prévoyons de faire mieux en cette nouvelle année 2015, car cela est indispensable pour pouvoir être capable de continuer à financer l’économie nationale. Nous sommes optimistes car les conditions sont réunies pour faire de meilleurs résultats et les accumuler dans nos capitaux propres et poursuivre le financement économique. Nous pensons que l’année 2015 sera intéressante.

 

 

 

Vos investissements conséquents ont permis la réalisation de plusieurs grands projets à Djibouti. Quels sont ceux que vous ont le plus marqué ?

La BCIMR a accompagné les chantiers de constructions des grandes infrastructures du pays. A ce titre, il me plait de rappeler que notre banque a préfinancer le projet d’interconnexion électrique entre l’Ethiopie et Djibouti bien avant l’arrivée de la BAD. Le temps que la BAD débloque les fonds, c’est la BCIMR qui a préfinancé le projet.

Un projet grâce auquel, la RdD s’approvisionne en énergie électrique depuis l’Ethiopie à hauteur de 60 % pour satisfaire ses besoins en consommation énergétiques. La BCIMR a permis à la RdD de se connecter au monde par le biais du câble numérique EIG de Djibouti Télécom. La BCIMR a été le premier bailleur de fond pour ce projet puis nous avons convaincu l’AFD (Agence française de développement) de se joindre à nous par la suite. La BCIMR a été à l’origine et a poussé ce grand projets dans toutes ses phases, à commencer par les études, puis l’appel aux bailleurs de fonds avant d’animer une table ronde avec eux et soumettre le dossiers de prêts à l’AFD en faisant preuve d’une force de persuasion suffisamment convaincante. De même, le projet SEA ME WE 5 a été en partie financé par notre banque et nous avons permis à l’Etat djiboutien de pouvoir bénéficier d’une connexion Internet de très haut débit. C’est ainsi que la RdD est devenu un hub économique en matière de communication. La BCIMR a donc été le support de ces grandes réalisations de l’Etat.

 

 

 

 

Quelles sont vos stratégies d’expansion à Djibouti et dans la région ?
Nous avons d’ores et déjà plusieurs projets d’ouverture d’agence à Djibouti afin d’accroitre nos parts de marché sur la place bancaire et augmenter les 50 % de clientèle qui manquent à notre portefeuille. Nous allons ouvrir une nouvelle agence en centre ville, ainsi que d’autres points comme le port ou autre et ce afin d’élargir notre maillage tout en développant et étendant notre parc de distributeurs de billets (Guichets Automatique de Billets, GAB). Nous comptons également nouer des partenariats avec de grandes entreprises afin de gagner plus sur notre marché historique de Djibouti. Pour ce qui est de la région, le dynamisme économique ne nous échappe pas. Nous avons un bureau depuis quelques années à Hargeisa, et nous comptons nous implanter en Ethiopie. Par la suite, si l’Ethiopie le permet nous travaillerons à transformer notre bureau en une vraie banque qui accompagnera et l’économie Ethiopienne et le commerce entre Djibouti et l’Ethiopie. Nous avons un projet important cette année, c’est d’ouvrir une branche islamique sur Djibouti, qui permettra de satisfaire une partie importante de notre clientèle ou consacrer de nouveaux développements. Je pense que nous ouvrirons cette branche dans le dernier trimestre de l’année 2015. Donc, nous aurons au sein de la BCIMR un département finance islamique qui respectera les règles de la finance islamique. Cela répond à une demande de plus en plus forte de la clientèle et servira le pays par la même occasion.

 

Un dernier mot ?
Nous avons confiance dans l’économie djiboutienne et sa capacité de développement. Et si nous finançons bien l’économie Djiboutienne, celle-ci le rend bien à la banque. C’est donc un cercle vertueux que nous essayons de maintenir ici à Djibouti.

 

Convention de prêt de 5 millions

> Cérémonie de signature d'une convention de pret entre la BCIMR -FDED

 

Le ministre de l’Economie et des Finances, Ilyas Moussa Dawaleh  a signé, le 23 mars 2014 avec l’administrateur et directeur général de la BCIMR, une convention de prêt de 5 millions de dollars soit 875.000.000 de FDJ, destiné à jeter les bases d’une industrie légère.

 

La cérémonie de signature de la convention a notamment vu la présence du Directeur général adjoint de la BCIMR, Ali Abayazid Moussa mais aussi du directeur général du FDED, Said Ismail Hassan ainsi que des conseillers du ministre de l’Economie et des Finances, tels que Ibrahim Hamadou Hassan et Abdoufatah Moussa Arreh.

 

Ce prêt à t   aux préférentiels de 5 millions de dollars qui sera ménagé par le Fonds de Développement est destiné à booster les Petites et Moyennes Entreprises (PME) afin de jeter d’une industrie légère. Ce financement vient de compléter les autres lignes mises en place par le FDED qui va participer au développement économique et industriel de notre pays.

 

 

 

convention

Actualité BCIMR

Cocktail de la BCIMR/Groupe BRED au kempinski
 
Un cocktail en l’honneur de M. Olivier Klein, Directeur-général de la BRED
 
La direction générale de la BCIMR, filiale Djiboutienne du groupe BRED a organisé un cocktail dans la soirée de mardi 23 février dernier au Kempinski. Le gratin du monde de la  finance et des affaires, des personnalités publiques djiboutiennes et françaises ainsi que des figures de la société civile se sont retrouvées autour du directeur général de la BRED, M. Olivier Klein en visite de travail à Djibouti. Le grand banquier a d’ailleurs été distingué dans la matinée de jeudi par le Premier ministre Abdoulkader Kamil, qui l’a élevé au rang d’officier dans l’ordre national du 27 Juin. Une distinction en reconnaissance de l’engagement de la Banque en faveur de l’essor de l’économie nationale.   
 
 
Le gotha de la finance et des institutions bancaires étaient au kempinski mardi soir à l’occasion du cocktail offert par la BCIMR pour la visite du directeur général de la BRED, le grand groupe bancaire français dont elle est une filiale. L’occasion pour les officiels de la Banque d’exprimer devant ses clients et ses partenaires publics et privés l’engagement continu de l’établissement dans le tissu économique et le monde des affaires djiboutien.
Notons tout de même la présence du ministre de l’équipement et des transports, M. Moussa Ahmed Hassan, des élus de la république ainsi que le préfet et le maire de la capitale et des personnalités du monde des affaires ainsi que des clients importants de la banque qui ont tous pris part à la fête.
La soirée de gala a été l’occasion pour la haute direction de la banque de souligner l’importance et le volume de ses affaires. Dans des interventions officielles puis dans une vidéo promotionnelle, les actifs et les opérations du groupe bancaire ont été largement évoqué. Ainsi, les invités ont pu apprendre que la BCIMR détient plus de 50 % des parts de marché sur la place bancaire. Elle offre à ses clients toute une gamme de produits et services de banque commerciale : crédits et financements, gestion de dépôts et de trésorerie, moyens de paiement, Trade Finance, garanties locales et internationales.
Le directeur général de la BCIMR, M. Jean-Pierre Gianotti, l’a rappelé avec force au cocktail de mardi soir au Kempinski devant les invités. « La BCIMR, est de loin la première banque du pays avec plus de 50% de parts de marché ». M. Gianotti s’est félicité de la confiance et de la santé économique qui règnent à Djibouti et qui permettent à sa banque de prospérer.
Le directeur général adjoint, Abayazid Ali, s'est dit heureux des flux financiers des entreprises combinées aux salaires et épargnes des particuliers qui font les bonnes performances de son établissement bancaire. Le banquier l’a répété avec force, «nous continuerons de travailler pour accroître notre présence et renforcer nos lignes de qualité en nous rapprochant au maximum de vous » a-t-il lancé aux nombreux clients de la banque venus en force à la cérémonie.
Des propos repris par l’invité d’honneur, M. Olivier Klein, directeur général de la BRED, qui s’est dit honoré de participer à cette fête de la grande famille BCIMR/Groupe BRED.
Notons que la BRED, acronyme de Banque Régionale d’Escompte et de Dépôts, ancienne dénomination de la banque jusqu’à la fin des années 1970, est un groupe bancaire de renommée mondiale. L’établissement comprend 255 agences en France métropolitaine, 75 agences dans les DOM-TOM, et 67 agences à l’international.
En 2013, son effectif total est de 5 000 salariés, dont 20 % à l’international. A la tête du grand groupe bancaire depuis septembre 2012, M. Olivier Klein entend dynamiser l’expansion de sa banque à l’international. Ce qui explique cette seconde visite qu’il effectue à Djibouti depuis dimanche dernier.
L’occasion pour lui de prendre le pouls de l’activité économique djiboutienne financée par sa filiale djiboutienne BCIMR, à hauteur de 50 %, et de s’entretenir avec les autorités publiques sur les partenariats économiques et les investissements que la BRED pourrait entreprendre à travers la BCIMR à Djibouti. Car faut-il le rappeler encore, la Banque pour le Commerce et l’Industrie Mer Rouge (BCIMR) est la filiale à hauteur de 51% du groupe Bred Banque Populaire (groupe BPCE).
 
 
En aparté avec…M. Franck  Segut Directeur commercial de la BCIMR-Groupe BRED
 
 M. Franck Segut, a pris les rênes de la direction commerciale
de la BCIMR-Groupe BRED,il y a précisément deux mois .Dynamique et cordial, l’homme
nous a reçus dans son bureau pour nous exposer les nouvelles ambitions du leader des banques de la place.De nouvelles ambitions, une nouvelle approche, des perspectives rayonnantes…etc.
 
La BCIMR-Groupe BRED souhaite faire preuve de dynamisme, de proximité et d’accompagnement marqué de sa clientèle selon M. Segut.
Entretien…«  Replacer le client au cœur de nos préoccupations » .

 

 

 

Pour commencer, présentez-vous d’abord à nos lecteurs.
 
Franck Segut  : Après des études universitaires générales à Paris XII, dont je suis diplômé (Ingénieur-maître),
j’ai suivi des cursus plus spécifiques auprès de l’institut technique de Banque ainsi qu’à HEC dont je suis également diplômé (ITB, CESB & CESA)... 
J’ai intégré le groupe BRED il y a près de quinze ans de cela.
J’ai effectué mes débuts à l’accueil au sein d’une agence en région parisienne. Puis au fur et à mesure, j’ai évolué petit à petit jusqu’à assurer successivement la direction d’une agence, puis d’une succursale avec sous ma responsabilité l’encadrement de plusieurs agences.
J’ai également eu une expérience passionnante en centre d’affaires, durant laquelle j’ai pu accompagner le développement de très belles PME.
Puis, plus récemment, j’ai été amené à diriger le Centre de Relation clientèle de la BRED avec plus d’une centaine de collaborateurs au service des clients de la banque. …Ce fut ma dernière affectation avant d’arriver ici à Djibouti, en qualité de directeur commercial de la BCIMR-Groupe BRED.
 
Votre arrivée à la tête de la direction commerciale, et notamment auprès de la clientèle entreprises de la BCIMR-Groupe BRED annonce-t-elle un changement de cap dans la politique commerciale de la banque ?
 
Tout d’abord, je voudrais dire combien je suis heureux de l’accueil que j’ai reçu à mon arrivée ici à Djibouti. Mes collaborateurs et collègues ainsi que toutes les personnes rencontrées m’ayant entouré, moi et ma famille, d’une telle attention et d’une telle affection ; Cela permet de se sentir bien et je voudrais en remercier toutes les personnes qui ont contribué à cela. Pour revenir à votre question, j’arrive bien évidemment avec beaucoup d’ambitions. Je souhaite notamment faire de la BCIMR-Groupe BRED, banque djiboutienne, une banque d’envergure régionale pour accompagner plus encore nos clients actuels et en conquérir de nouveaux. Pour ce faire, nous comptons sur le développement tout d’abord de la clientèle en République de Djibouti mais aussi sur nos deux bureaux d’Addis Abeba et de Hargeisa sur lesquels nous souhaitons un essor soutenu.
Aussi, je souhaite que BCIMR participe activement à la croissance du pays par l’accompagnement des grands projets d’infrastructure en cours et à venir.
Aussi, j’aimerais profiter de l’occasion pour saluer, et ce malgré mon arrivée récente, la fidélité de nos nombreux clients. Je saisi aussi de cette opportunité pour inviter chacun ayant un projet, déjà client BCIMR ou non à contacter mes équipes commerciales.

 
Quels seront les leviers de votre nouvelle stratégie ?
 
J’aimerais annoncer que dès à présent et au cours de l’année 2016, nous allons poursuivre nos efforts à dessein de mettre le client au cœur de nos préoccupations. En ce sens, nous continuerons à développer la qualité de service, que nous souhaitons optimale afin de répondre au mieux aux  attentes de notre clientèle. A ce titre, nous avons de nombreux projets en cours dont, à titre d’exemple, le développement d’un nouveau service de « E-Banking » dont je souhaite une mise en place dès le second semestre.
Tout d’abord, comme je le disais, notre clientèle est notre raison d’être ; c’est pourquoi elle au centre de toute notre attention afin que nous soyons le banque de référence de la place.  Aussi, nous mènerons des enquêtes pour mesurer le niveau de satisfaction ;  Notre leitmotiv : « BCIMR-Groupe BRED, une banque accessible, innovante et aux côtés de ses clients ». Et pour réussir cette mission, nous allons poursuivre le développement de l’offre en nous appuyant sur les attentes de nos clients. Toute l’équipe y est engagée.
Aussi, notre organisation commerciale doit s’améliorer encore avec d’une part, un Pôle Appui Commercial dont la mission est d’accueillir et de répondre aux demandes du quotidien avec réactivité et d’autre part, une équipe de plusieurs Chargés d’affaires qui suivent chacun des clients dédiés afin dedévelopper une relation privilégiée. Je souhaite en cela que nous soyons encore plus proactifs auprès de nos clients en proposant des solutions adaptées à chaque situation.
En somme, j’estime que nos clients sont nos meilleurs ambassadeurs, nous devons les satisfaire car ce sont eux qui nous recommandent.
Quels seront les moyens que vous mettrez en œuvre pour réussir votre nouveau pari ?
Tout d’abord, BCIMR-Groupe Bred investi dans son système d’informations afin de délivrer un service toujours plus qualitatif à sa clientèle.
Ensuite, je sais pouvoir compter sur la forte implication de mon équipe dont chacun des collaborateurs est engagé tant à la satisfaction de l’ensemble de nos clients qu’au développement de son portefeuille.
 
D’un point de vue personnel, comment se passe votre nouvelle vie ici à Djibouti ?  
 
L’installation est toujours un moment intense de découverte. Cela m’a permis d’ores et déjà d’avoir le plaisir de nombreuses rencontres toutes autant enrichissantes que chaleureuses.
Enfin, quel plaisir de découvrir en famille, les sites et paysages magnifiques en République de Djibouti.

 

 Soutien au développement des petites et moyennes entreprises à Djibouti : L’AFD accorde une facilité de garantie à la BCIMR

 

 

 La chambre de commerce de Djibouti a abrité hier une cérémonie de signature d’une nouvelle convention de garantie de crédits pour un montant de 435 millions FDJ (2,2 millions d’euros) entre l’Agence française de développement (AFD) à Djibouti et la Banque pour le Commerce et l’Industrie Mer Rouge (BCI MR). Ce sont respectivement M. Ignace Monkam-Daverat, Directeur de l’AFD et M. Jean Pierre Gianotti, Directeur de BCI MR, qui ont paraphé les documents de la convention en présence de  M. Youssouf Moussa Dawaleh, président de la CCD et M. Serge Mucetti, Ambassadeur de France à Djibouti, ainsi que les membres élus de la chambre de commerce.

 

Hier, la chambre de Commerce de Djibouti a abrité une cérémonie peu banale. Il s’agissait de la signature d’une convention de garantie de crédits entre l’Agence française de Développement et la Banque pour le commerce et l’Industrie pour un montant total de 435 millions de francs. C’est M.Ignace Monkam-Daverat, directeur de l’AFD, et M. Jean-Pierre Gianotti, directeur-général de la BCI MR qui ont signé le document. La cérémonie a eu lieu en présence du président de la Chambre de Commerce, Youssouf Moussa Dawaleh.

A Djibouti, l’AFD soutient la création et le développement de petites et moyennes entreprises (PME), maillon essentiel du tissu économique local. Le dispositif ARIZ permet d’une part aux entreprises d’obtenir plus facilement des crédits d’investissement car les banques leur demandent moins de garanties. D’autre part, il permet aux banques de prêter davantage car une partie du remboursement de leurs crédits est sécurisée par la garantie ARIZ ; les banques améliorent aussi leur ratio de solvabilité grâce à la notation AA de l’AFD.

Grâce à cette nouvelle convention, ARIZ garantira à hauteur de 50 % maximum, les crédits d’investissements que la BCI MR accordera aux petites entreprises, pour des prêts d’un à cinq ans, dont les montants sont compris entre 2 et 60 millions FDJ. Au total, c’est une enveloppe de près de 870 millions FDJ que la BCI MR pourra accorder aux entreprises grâce à la ga

rantie ARIZ. Le précédent dispositif ARIZ avait permis de financer près de 60 petites entreprises djiboutiennes.

En complément de ce soutien aux petites entreprises, ARIZ permet aussi de garantir les crédits bancaires aux moyennes et grandes entreprises privées. C’est ainsi que plusieurs grandes entreprises du pays ont d’ores et déjà bénéficié de la garantie ARIZ, en particulier dans le secteur industriel.

Le directeur de l’AFD et le patron de la BCI-MR se sont félicités du démarrage de cette nouvelle facilité de garantie, qui vient renforcer une coopération déjà fructueuse entre les deux établissements. A ce jour, près d’une centaine de PME ont déjà bénéficié de crédits de la BCI MR garantis par ARIZ.

 de cet accord qui concerne les PME des secteurs de la logistique, du BTP, de l’alimentation générale, entres autres, et il a insisté sur le rôle de la chambre de commerce qui propose de nombreux services d’accompagnement pouvant conforter les différentes parties autour des projets de financement dans le secteur privé. Il a également encouragé les entreprises concernées à tirer le meilleur parti de la garantie pour financer leurs projets et profiter des services et conseils qui leur seront proposés par la CCD. M. Dawaleh a également appelé les autres banques à suivre l’exemple de la BCI MR.

 

De son côté, le directeur de l’AFD, M. Ignace Monkam-Daverah a mis l’accent sur l’intérêt d’avoir une garantie financière qui offre « une sûreté réelle pour une maison, un camion et tout type d’activité économique. » Il a ajouté qu’avec  ARIZ, « c’est une garantie de 50 % du crédit qui est accordée par la BCIMR à l’entreprise qui est assurée et couverte. C’est un avantage significatif pour tout type d’entreprise qui se présentera à la BCIMR (…)».

La facilité de garantie ARIZ fait partie de la large gamme des instruments de financement que l’AFD propose à Djibouti pour soutenir le développement des entreprises privées et favoriser les investissements à la fois rentables et bénéfiques pour l’environnement ou le climat.  Hier encore, à travers la signature de la garantie de crédit, l’AFD a conforté sa place et son image de partenaire de choix pour les entreprises djiboutiennes et partant, pour l’économie nationale.

 

 

La BCIMR accorde un prêt de 30 millions de dollars au Port SA de Djibouti 

 

La BCIMR qui est la plus importante banque de Djibouti, a accordé un prêt relai de 30 millions de dollars au Port de Djibouti SA pour participer au côté des banques chinoises au financement de la construction du nouveau port multipurpose de Doraleh dont le coût total est estimé à 580 millions de dollars. La convention de prêt a été signée jeudi dernier au siège commercial du port par M. Saad Omar Guelleh, DG du port de Djibouti et M. Jean-Pierre Gianotti, directeur général de la BCI MR. La cérémonie de signature de cet accord de prêt a eu lieu en présence de M. Ali Abayazid Moussa, numéro deux de la BCIMR et M. Abdillahi Adaweh Sigad, Directeur Financier du port. Cette convention de prêt est une première dans l’histoire de la RdD car c’est la première fois en effet qu’une banque de la place prête une telle somme à une entreprise publique. La BCIMR est donc la première banque dans l’histoire du pays à contribuer aussi conséquemment à un projet de développement. Jeudi dernier lors de la cérémonie de signature de la convention de prêt avec le DG de la BCIMR, le directeur général du port de Djibouti, M. Saad Omar Guelleh a indiqué que cet accord de prêt illustrait l’excellence des relations entre le port de Djibouti et la BCIMR. M. Guelleh a appelé les autres banques de la place à suivre l’exemple de la BCIMR.

 

 

M. Ali Abayazid Moussa dit « Cet accord de prêt,illustre la volonté de notre banque, d’accompagner le pays sur le chemin de l’émergence et du développement ». Et il n’est pas peu fier d’y avoir contribué. 

 

 

Le Directeur-général de la BRED en visite de travail à Djibouti

 

 

 

 

Cocktail au kempinski à l'occasion de la visite de M. Klein

 

 

A Djibouti, la BCIMR détient plus de 50 % des parts de marché sur la place bancaire. Elle offre à ses clients toute une gamme de produits et services de banque commerciale : crédits et financements, gestion de dépôts et de trésorerie, moyens de paiement, Trade Finance, garanties locales et internationales.

 

Le directeur général de la BCIMR, M. Jean-Pierre Gianotti, l’a rappelé mardi soir au Kempinski devant un parterre d’invités. « La BCIMR, est de loin la première banque du pays avec plus de 50% de parts de marché ».

 

C'est grâce à la confiance de nos clients que la Banque se développe 

 

 

Le banquier l’a répété avec force, «nous continuerons de travailler pour accroître notre présence et renforcer la qualité de service que l'on apporte à notre clientèle ».

 

 

Des propos repris par l’invité d’honneur, M. Olivier Klein, directeur général de la BRED, qui s’est dit honoré de participer à cette fête de la grande famille BCIMR/Groupe BRED.

 

Mots Croisés

 

MM. Klein, Gianotti et Abayazid répondent aux questions de La Nation

 

En marge du cocktail offert par la BCIMR en l’honneur de la visite du directeur général de la BRED, M. Olivier Klein, nous avons sollicité et obtenu une interview exclusive avec le trio à la tête de la BCIMR/Groupe BRED. En effet, M. Olivier Klein était entouré du DG de la BCIMR, Jean-Pierre Gianotti et de son adjoint, M. Ali Abayazid, pour fournir toutes les précisions d’ordre techniques à nos questions.

 

 

La Nation : M. Olivier Klein, vous êtes à votre seconde visite à Djibouti. Quelles sont vos premières impressions depuis votre dernier séjour ?

 

Olivier Klein : Je suis directeur général du groupe BRED depuis maintenant deux ans et demi et c’est bien la deuxième visite que j’effectue ici à Djibouti. Et j’ai bien l’intention de revenir chaque année. Je constate depuis l’année dernière que beaucoup de choses ont changée ici. L’activité économique est très dynamique et de nombreux projets de constructions d’infrastructures de transports, comme les nouveaux ports, aéroports, les chemins de fers, les routes, etc. Je trouve que l’économie djiboutienne se porte vraiment bien. Plus encore, la relation avec l’Ethiopie est forte, c’est pourquoi je couple mon voyage avec un déplacement à Addis Abeba, en Ethiopie. J’ai rendez vous là bas avec les autorités publiques Ethiopiennes afin d’ouvrir officiellement notre bureau de représentation bancaire à Addis Abeba. BCIMR aura donc une filiale à Addis Abeba bientôt. Ce qui consacrera les liens très intimes entre Djibouti et l’Ethiopie.

 

 

 

Dans quelle mesure la BCIMR profite-t-elle de la vitalité économique de Djibouti ?
Notre banque finance 50% de l’économie nationale, ce qui constitue un motif de satisfaction pour nous. La BCIMR finance tout type d’entreprise dans tous les secteurs d’activité économique. Nous finançons la croissance djiboutienne, et nous en sommes fiers. A ce titre, la totalité des encours de crédit est de 42 Milliards de Francs Djibouti que la BCIMR injecte régulièrement dans l’économie djiboutienne. Cette enveloppe profite aussi bien aux entreprises qu’aux particuliers. Une dizaine de milliard va aux particuliers alors que le reste va aux entreprises. Nous finançons donc le développement et nous contribuons à notre mesure à la croissance de l’économie djiboutienne. Nous dégageons des résultats bénéficiaires ce qui nous permet de nous conformer aux règles prudentielles internationales obligeant les banques à détenir des capitaux propres qui soient à la hauteur et en proportion des engagements qu’elles prennent sur les clients. Plus nous avons de chiffres d’affaires, plus nous avons de capitaux propres qui grossissent grâce à des résultats accumulés à la banque. L’année dernière, nous avons fait un niveau de résultat honnête mais pas à la hauteur de nos espérances. Nous prévoyons de faire mieux en cette nouvelle année 2015, car cela est indispensable pour pouvoir être capable de continuer à financer l’économie nationale. Nous sommes optimistes car les conditions sont réunies pour faire de meilleurs résultats et les accumuler dans nos capitaux propres et poursuivre le financement économique. Nous pensons que l’année 2015 sera intéressante.

 

 

 

Vos investissements conséquents ont permis la réalisation de plusieurs grands projets à Djibouti. Quels sont ceux que vous ont le plus marqué ?

La BCIMR a accompagné les chantiers de constructions des grandes infrastructures du pays. A ce titre, il me plait de rappeler que notre banque a préfinancer le projet d’interconnexion électrique entre l’Ethiopie et Djibouti bien avant l’arrivée de la BAD. Le temps que la BAD débloque les fonds, c’est la BCIMR qui a préfinancé le projet.

Un projet grâce auquel, la RdD s’approvisionne en énergie électrique depuis l’Ethiopie à hauteur de 60 % pour satisfaire ses besoins en consommation énergétiques. La BCIMR a permis à la RdD de se connecter au monde par le biais du câble numérique EIG de Djibouti Télécom. La BCIMR a été le premier bailleur de fond pour ce projet puis nous avons convaincu l’AFD (Agence française de développement) de se joindre à nous par la suite. La BCIMR a été à l’origine et a poussé ce grand projets dans toutes ses phases, à commencer par les études, puis l’appel aux bailleurs de fonds avant d’animer une table ronde avec eux et soumettre le dossiers de prêts à l’AFD en faisant preuve d’une force de persuasion suffisamment convaincante. De même, le projet SEA ME WE 5 a été en partie financé par notre banque et nous avons permis à l’Etat djiboutien de pouvoir bénéficier d’une connexion Internet de très haut débit. C’est ainsi que la RdD est devenu un hub économique en matière de communication. La BCIMR a donc été le support de ces grandes réalisations de l’Etat.

 

 

 

 

Quelles sont vos stratégies d’expansion à Djibouti et dans la région ?
Nous avons d’ores et déjà plusieurs projets d’ouverture d’agence à Djibouti afin d’accroitre nos parts de marché sur la place bancaire et augmenter les 50 % de clientèle qui manquent à notre portefeuille. Nous allons ouvrir une nouvelle agence en centre ville, ainsi que d’autres points comme le port ou autre et ce afin d’élargir notre maillage tout en développant et étendant notre parc de distributeurs de billets (Guichets Automatique de Billets, GAB). Nous comptons également nouer des partenariats avec de grandes entreprises afin de gagner plus sur notre marché historique de Djibouti. Pour ce qui est de la région, le dynamisme économique ne nous échappe pas. Nous avons un bureau depuis quelques années à Hargeisa, et nous comptons nous implanter en Ethiopie. Par la suite, si l’Ethiopie le permet nous travaillerons à transformer notre bureau en une vraie banque qui accompagnera et l’économie Ethiopienne et le commerce entre Djibouti et l’Ethiopie. Nous avons un projet important cette année, c’est d’ouvrir une branche islamique sur Djibouti, qui permettra de satisfaire une partie importante de notre clientèle ou consacrer de nouveaux développements. Je pense que nous ouvrirons cette branche dans le dernier trimestre de l’année 2015. Donc, nous aurons au sein de la BCIMR un département finance islamique qui respectera les règles de la finance islamique. Cela répond à une demande de plus en plus forte de la clientèle et servira le pays par la même occasion.

 

Un dernier mot ?
Nous avons confiance dans l’économie djiboutienne et sa capacité de développement. Et si nous finançons bien l’économie Djiboutienne, celle-ci le rend bien à la banque. C’est donc un cercle vertueux que nous essayons de maintenir ici à Djibouti.